Rester chez soi par le maintien à domicile

Les coûts du maintien à domicile

Chaque année, on recense 3 millions de chutes à domicile de personnes âgées de plus de 65 ans. 9000 personnes en meurent, mais combien y perdent définitivement leur autonomie ? La prévention de ces accidents est rigoureuse… et coûteuse.

Quels que soient les logements, les zones à risque sont les mêmes et les embûches nombreuses. Un peu partout, il faut éviter les poignées saillantes, les portes trop lourdes, les marches trop raides ou les volets trop durs à fermer. Tout ce qui est si pratique tant qu’on peut se dresser ou se pencher devient un calvaire dès la mobilité est réduite… Or seules les constructions sorties de terre depuis 2007 intègrent ce contraintes.

Chère sécurité

L’éventail des aménagements et de leur coût est on ne peut plus large. L’accessibilité en est un bon exemple, de l’entrée de l’immeuble à la circulation dans le domicile : de l’installation de poignées-quilles sur lesquelles il suffit d’appuyer, aux portes automatiques ou coulissantes voire au monte-personne équipant un escalier, les solutions coûtent quelques dizaines d’euros ou… quelques milliers, quand elles ne sont pas entravées par la copropriété…

Audit complet des risques

Le revêtement des sols, qui doivent être plans et non-glissants, peut nécessiter de renoncer à la moquette comme au parquet ancien au profit des parquets modernes, du lino et du carrelage. Les pièces d’eau nécessitent le plus souvent des adaptations, de la hauteur du lavabo ou du bac à douche au système de chasse d’eau. Dans la cuisine enfin, le problème est d’atteindre placards ou plans de travail sans recourir à des installations mécanisées…

Il est recommandé d’anticiper les travaux tant qu’on est valide et de se faire conseiller : architectes, associations (pact-arim.org), ergothérapeutes hospitaliers permettront de dimensionner les réponses.

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